Trop populaire auprès des masses, trop exemplaires d’un certain « male gaze », en décalage avec notre postmodernité ironique et critique, ces peintures du bonheur et de « l’amour du prochain », pour reprendre les mots de Jean Renoir, peuvent sembler moins pertinentes à nos yeux que celles des contemporains de l’artiste Manet, Degas, Caillebotte, etc., voire problématique aux yeux des nouvelles générations. Pourtant, à bien y regarder, que ce soit dans le choix et le traitement de ses sujets, ou