
Comment accueillir l’ailleurs sans perdre sa voix propre ? Dvořák répond à cette question dans sa Symphonie n°9 « Nouveau Monde », portant les traces de la Bohême qu’il a quittée, et la découverte de l’Amérique, source d’étonnement permanent : l’orchestre s’y colore de ce qu’il n…
Lire la suite sur maisondelaradioetdelamusique.fr ↗