En 2021, le musée de l’Institut du monde arabe reçoit une généreuse donation : un ensemble d’archives, de céramiques peintes et de nombreuses planches dessinées à la gouache, exécutées à la fin des années 1960 au cours d’ateliers de socialthérapie menés à l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville (HPB), institution algérienne marquée par la figure emblématique de Frantz Fanon. Voici cette donation mise en lumière dans son contexte historique.
Pourquoi “Sutures”? Parce que, explique Sandra Ghosn, “À l’encre noire et au fusain, les traits deviennent des points de suture entre le blanc laissé par les bombardements et l’obstination de dessiner un futur choisi. Ils inscrivent le regard dans un présent où le souffle des absents persiste.” A découvrir à la Bibliothèque de l'IMA, un choix d'œuvres réalisées entre 2022 et 2026 nous dit le lien indéfectible entre les blessures passées de son pays natal et un monde en train d'advenir.
À travers une sélection de photographies et de vidéos, cette exposition met en lumière le travail scientifique de longue durée mené par la mission archéologique françaises en Libye (MAFL) en étroite collaboration avec les autorités libyennes, et donne à voir la diversité des sites étudiés, des périodes explorées et des enjeux de préservation et de restauration.
Depuis l'année dernière, un conteneur un peu particulier se transporte à travers l'Europe : il présente une exposition de peintures de l'artiste gazaoui Ahmed Muhanna, réalisées notamment sur des emballages alimentaires du Programme alimentaire des Nations Unies (PAM). Prochaine halte à Paris, où le conteneur stationne pour quelques jours sur le parvis de l'IMA.
Voici la première exposition à explorer une histoire méconnue : celle des musulmans et des chrétiens réduits en esclavage des deux côtés de la Méditerranée, pendant plus de trois siècles. Découvrez l'impact de cette histoire sur les cultures matérielles en Europe à travers un large éventail d'œuvres d'art étonnantes et rarement exposées.
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