« La beauté s’avère accessoire » est l’une des instructions qui s’affiche au début du 4 e mouvement de la Sonate pour alto solo op. 25 no.1 du compositeur allemand Paul Hindemith (1895-1963). Elle aurait pu être dite par sa compatriote et chorégraphe expressionniste Dore Hoyer (1911-1967), auteure du cycle de danses Afectos Humanos sur lesquels Pol Pi travaille depuis 2014.
Le metteur en scène Maxime Kurvers poursuit son travail d’anthropologie théâtrale en confrontant l’actrice Yuri Itabashi à l’interdiction qui lui est faite par la tradition d’interpréter Okina , pièce et rituel du théâtre nō. Ou comment, par l’imagination, embrasser ce qui lui est refusé.
Après Romances inciertos, un autre Orlando , Nina Laisné et François Chaignaud prolongent leur utopie de fusion entre danse et musique à partir de répertoires sud-américains. En compagnie de la chanteuse argentine Nadia Larcher, ils composent un univers cosmogonique, où les voix entrent en résonance avec le souffle des sacqueboutes et les rythmes du zapateo.
En septembre 2023, Mathis, un écolier de 9 ans près de Charleroi, subit les insultes racistes de ses camarades. En réaction, il entre dans une colère jugée incontrôlable par l’école, qui décide d’appeler la police. À son arrivée, sa mère Rita, découvre son fils plaqué au sol par un agent de police.
Après une série de pièces de groupe et d’événements collectifs, Boris Charmatz explore pour la première fois avec SOMNOLE (2021) la forme minimale du solo pour une chorégraphie mentale et épurée, seulement accompagnée d’un filet de souffle : une danse sifflée qui transporte mélodies familières et concrétions de gestes en sommeil.
La chorégraphe et danseuse danoise Mette Ingvartsen et le batteur et percussionniste australien Will Guthrie ont suivi pendant plusieurs années leurs recherches respectives, tout en collaborant à distance. All Around , créée au Festival d’Automne en 2020, constitue leur première pièce commune sur scène.
Qui est Gustavia ? Qui est cette femme si intrigante ? Cette femme qui, dans un même mouvement, se montre et se cache ? Cette femme dont le corps n’est fait que de mystère(s) ? Est-elle au bord de la crise de larmes ou de la crise de fou rire ? Combien de visages peut-elle prendre ? Et combien de postures adopter ?
Cher·es spectateur·rices,
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