Un champ brûlé , première partie de la Trilogie de la guerre déploie une réflexion sur la guerre comme héritage culturel, et sur les récits qui la rendent possible. Comment une tradition peut-elle porter et transmettre une violence qui finit par se légitimer elle-même ? Sur scène, en tenue académique, Elina Kulikova et Dima Efremov tentent de conjurer un double traumatisme : celui de chanter en public et de voir leur pays envahir et massacrer son voisin.