Pour célébrer l’Aïd El Adha, Ali Rebbahi nous invite à un voyage où se rencontrent la rigueur de la musique andalouse et l’élévation du madih et du répertoire sacré du samaâ.
L’association des Ambassadeurs de la musique andalouse marocaine en France réunit plus de 220 adhérents autour d’une mission : transmettre et démocratiser la musique andalouse marocaine au-delà des frontières du Maroc.
Située sur les premiers contreforts du Rif, la ville de Chefchaouen est le centre d’une riche tradition musicale, dont l’expression majeure est la hadra (littéralement : présence).
L’Orchestre de Rabat, dirigé par Mohamed Amine Debbi, accompagne le chant de Bahaa Ronda pour une soirée dédiée au gharnati, incarnant la transmission et le renouveau de ce répertoire.
Composé de musiciens issus de la tradition musicale du nord du Maroc, l'ensemble Rawafid développe une approche exigeante fondée sur la fidélité aux styles d’interprétation d'Al Ala.
Une fois par mois, le musicien Qaïs Saadi et l’Institut du monde arabe vous invitent à une escale musicale d’une heure au musée de l’IMA, qui reste exceptionnellement ouvert pour l’occasion.
Principalement descendants d’esclaves d’Afrique subsaharienne, les Gnaouas appartiennent à une confrérie musulmane mystique qui dispense des rituels de guérison par la musique et la transe pour soulager les souffrances des hommes.